Isabelle Juneau


de Sherif Awad


Enfant unique, Isabelle a débuté ses cours de ballet jazz à l'âge de trois ans. Elle a dansé jusqu'à l'âge de dix-huit ans. Passionnée des livres et de l'écriture les communications se dessinent tranquillement. 

À dix-huit ans, sa marraine l'inscrit au concours de beauté personnalité Miss Montréal. Elle a été couronné Miss Montréal le 16 juin 1997...Ses modèles étaient la chanteuse Nathalie Simard et Madonna chanteuse/actrice. Ainsi que le cinéma en général. 

Isabelle a étudié dans une télévision communautaire dans Charlevoix au Québec, Canada. Un endroit où l'art et la Culture est prédominante dans cette région bucolique. Donc elle a été formée en journalisme télé de l’art et la culture. Et elle a travaillé aux 18 heures avec ses reportages qu'elle créait elle-même. Ensuite, elle enchaînait les cours de productions. Et le théâtre avant le journalisme. Elle a été découverte par George Clooney dans son premier rôle dans le film CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX. Isabelle a animé à la radio et des conférences scolaires. 

-La célébrité quand je suis devenu un phénomène viral avec mon talk-show d'entrevue m'avait bouleversé. Je suis demeuré moi-même mais j'ai été intimidé et j'ai été victime de diffamation de la part du public et certains journaux web à potin. Et pour de faux articles à mon égard. Le journal a inventé que je malaise les artistes. C'était le contraire j'avais le vent dans les voiles. J'ai dû poursuivre le journal et j'ai gagné en Cour Suprême du Canada. Et le fameux journal n'a jamais diffusé la nouvelle que mon média avait gagné sur leur média. J'ai été victime des faux articles mais j'ai continué à travailler mes belles entrevues avec les artistes qui voulaient briller à mon émission Le Isabelle Juneau show sur YouTube et sur www.isabellejuneautv.com Le succès m'a juste apporté que les gens me reconnaissent dans la rue ou dans des événements. Et un certain respect de mon public. Et j'ai eu une bonne presse de journaux sérieux. La télévision web indépendante à aucune subvention. J'interview les gens quand ils me témoignent leur volonté à se retrouver en vedette à mon émission. 

-La situation des arts dans mon pays le Canada endosse plus dans la fiction. Les talk-shows sont aimés par le public. Les gens aiment leurs animatrices et m'encouragent dans tout mes projets d'entrevues. L'entraide au Québec pour participer à des projets télé sont nuls. Tout ce passe par agent et statut de l'artiste. Ici le stardom des vedettes du web est plus respecté par le public que les productrices/ producteurs pour nous embaucher. C'est pour cela que je m'auto-produis depuis neuf ans avec des commandites et le prix à payer pour passer à mon émission incluant l'entrevue et toute la visibilité. 


Mes futurs projets sont toujours d'animer mon Isabelle Juneau show sur le web où à la télé. D'animer des soirées comme le Gala Chapeau les filles ou pour des galas de bienfaisances. Je suis toujours demeuré la dernière Miss Montréal en titre. Et cette année j'ai hâte de savoir si je serai choisis dans les 25 femmes de média Québécois pour participer au World Festival BANFF Média en juin 2020. C'est certain qu'au Québec les gens nous aiment et nous suivent pas à pas lorsqu'ils sentent que nous sommes sincères. Faire du journalisme en art et Culture à mon compte est la plus belle aventure que j'ai choisis de vivre au grand jour. 


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